LA TOTALITE DU REEL de 1983 à 1985

Extraits du cinquième des 7 livres que Jeanne Morrannier a écrit sous la dictée de son fils depuis l’Au-delà

Préface

Vous trouverez ici rassemblés, de nouveaux textes de conférences transmis à ma mère, toujours par le même canal, par l’écriture que les spécialistes appellent intuitive. Il s’agit plus précisément de télépathie ou encore d’induction cérébrale. Ma correspondante doit faire le vide dans son cerveau tout en restant consciente, cela veut dire qu’elle doit écarter de sa pensée tout souci extérieur, toute préoccupation mentale, toute idée personnelle, sans pour cela se plonger en transe médiumnique. Elle doit se placer en état de concentration mentale sur ma propre pensée ce qui lui permet de capter ce que j’imprime sur les ondes d’esprit de son cerveau spirituel, il n’est pas question ici d’ondes cérébrales produites et diffusées par les cellules nerveuses, mais d’ondes spirituelles que nous appelons théoniques qui forment l’âme et incluent en elle l’intellect du corps immortel.

Je demande à mes lecteurs de bien vouloir excuser les répétitions qu’ils risquent de rencontrer. L’insistance est une méthode pédagogique qui a fait ses preuves, dans chacun de mes ouvrages, je reviens sur l’âme et son évolution à travers les plans spirituels parce que c’est l’une des lignes directrices de mon travail.

Une autre ligne directrice de mon travail et de préparer la formation de la future religion universelle. Pour atteindre le but que la puissance spirituelle leur a assigné, tous les peuples de la terre devront converger vers une religion unique.

La troisième ligne directrice de mes messages, celle à laquelle j’attache beaucoup d’importance consiste à encourager les scientifiques de toute discipline qui cherchent à découvrir le dedans des choses, l’endroit de la matière, c’est-à-dire Dieu, cette âme de l’univers que j’ai moi-même si passionnément recherchée depuis l’enfance.

DETERMINISME ET LIBERTE

En arrivant ici, les philosophes matérialistes se passionnent pour l’esprit avec l’ardeur qu’ils avaient mis à défendre la matière et l’athéisme. Les yeux spirituels écarquillés, ils contemplent et réfléchissent. Où est la liberté de l’homme ? où est le déterminisme ? ou bien coexistent ils ?

Oui, ils coexistent. Pour notre première vie terrestre, une âme nous est attribuée par la force génératrice des mondes. Cette âme est faite d’ondes très spéciales, d’ondes qui pensent. Séparées de la force mère, elles vont s’associer entre elles et, en même temps, à l’ébauche d’âme que contient, par hérédité, le nouveau-né.

Cet agencement est dirigé par les ondes pensantes elles-mêmes. Ce sont des ondes uniquement spirituelles, ne comportant aucun corpuscule de matière. Seuls les quantas d’esprit du corps éthérique sont associés à des particules matérielles, celles de l’ADN. Les ondes de l’âme, totalement esprit, deviendront inséparables du corps auquel elles se sont associées, mais garderont une indépendance propre, en ce sens qu’elles n’interviennent pas dans la formation du corps éthérique, mais seulement dans la formation du conscient et de l’inconscient de l’être humain auquel elles appartiennent.

Elles vont donc former l’âme, tout le psychisme de l’individu, mais aussi elles vont emmagasiner la mémoire des expériences de toute la vie et des connaissances acquises sur terre. À chaque existence terrestre, cette même âme reviendra dans un autre corps afin de continuer son travail de mémorisation et aussi d’évolution. Les informations accumulées sur ces ondes ne se perdent jamais, c’est la plus importante caractéristique des ondes d’esprit mais surtout des ondes pensantes de l’âme. La néguentropie, c’est-à-dire l’organisation permanente de l’énergie, est caractérisée par de plus en plus d’informations.

Au moment de la formation d’une âme humaine, les ondes venues de l’âme universelle vont ralentir leur fréquence. C’est par ce ralentissement qu’elles vont changer de teinte et perdre leur luminosité divine, elles deviendront en partie grises, et en partie, roses ou vertes ou mauves ou jaunes ou orangées. La descente dans un corps humain nécessite ce changement de fréquences, parce qu’elle va imposer à l’âme sa remontée vers Dieu, c’est-à-dire le retour à la teinte blanche de la 6e ou de la 7e sphère. C’est là qu’il faut placer la chute originelle, la descente sur la terre.

Voici donc l’âme humaine partie pour animer un corps, comme son nom l’indique, mais aussi et surtout pour se former au contact de la vie terrestre, pour s’embellir, pour réaccélérer ses vibrations, pour mériter la vie éternelle. Elle est dualiste, c’est-à-dire qu’elle est composée de deux parties, l’une est bonne, et l’autre, disons nettement moins bonne. Son travail sera d’éliminer la partie négative au profit de la partie positive, par conséquent d’accélérer ces vibrations pour que la teinte grise disparaisse.

L’être humain pour ces deux premières existences terrestres au moins, plus souvent pour trois, aura donc à lutter contre l’attirance du mal, contre la facilité du moindre effort, contre toutes les tentations mauvaises qu’il va rencontrer sur la terre. Pour sa première existence, il n’aura pas de passif karmique à effacer puisque l’âme vient de l’âme divine, de plus son guide l’aura fait naître dans une famille suffisamment évoluée pour l’aider avec efficacité, pour lui donner toutes les chances de progresser sur la bonne voie. C’est pour accomplir cette évolution vers le bien que l’âme divine nous accorde une très grande liberté personnelle. L’homme doit apprendre à être un homme en se mesurant à la difficulté sous toutes ses formes. Dans sa première existence terrestre, l’être humain est par conséquent libre de mener sa vie.

Les seuls événements déterminés de sa vie seront l’heure de sa naissance terrestre, la date de son retour dans le monde invisible, et aussi étrange que cela puisse paraître, son mariage ou au contraire son célibat.

Par conséquent, le déterminisme pour la première existence terrestre est fixé sur ces points précis. Toute la conduite morale est confiée au libre-arbitre de chacun. C’est alors que l’être humain va commencer à accumuler les erreurs et qu’il va se trouver confronté à la grande loi de causalité qui existe vraiment et dont nous reconnaissons tous ici la nécessité. La terrible loi karmique va intervenir pour accentuer le déterminisme en imposant réparation ou expiation dans la vie suivante.

Toute la création divine oscille ainsi entre liberté et déterminisme. La nature est libre mais dans un certain cadre, dans certaines limites. L’être humain sera libre de ses actes dans le cadre que lui aura déterminé son destin. Il ne pourra pas échapper aux événements de sa vie décidés par l’invisible, car notre destin vient du monde spirituel. Il est déterminé en fonction de ce que nous avons à apprendre ou à subir. Nous ne pouvons pas échapper à la loi cosmique qui décide de notre destinée, mais nous devons savoir échapper à la loi karmique qui condamne.

L’âme divine est un champ quantique spirituel qui n’a jamais eu l’intention de créer le mal. Ses ondes pensantes ont formé l’univers très lentement, puis les êtres vivants qui l’habitent. Les animaux, arrivés avant nous, ont commencé par s’entre-dévorer, pas toujours uniquement pour survivre. Les hommes, après eux, n’ont pensé qu’à s’entre-tuer pour un bout de terrain, pour un silex ou tout simplement parce qu’ils avaient un caractère exécrable, la colère humaine ne date pas des temps modernes.

Aucun ange déchu n’est intervenu pour contrarier la création divine pour la raison très simple qu’il n’existe pas d’ange dans le monde spirituel, ni glorieux, ni déchu. C’est donc bien ce champ quantique initial qui a donné aux animaux une âme instinctive et aux êtres humains une âme intellective qui soit capable de réfléchir de raisonner et d’inventer.

L’âme intellective de l’être humain dispose d’un libre-arbitre important, c’est cette liberté qui peut conduire l’homme vers le mal et qui l’y conduit souvent. La teinte grise, que nous donne l’âme divine au départ, n’est pas par elle-même extrêmement mauvaise et d’ailleurs elle est contrebalancée par la teinte positive qui l’accompagne. Si les radiations d’une telle âme deviennent noires c’est uniquement par le jeu d’une liberté mal comprise, l’homme en est totalement responsable.

LE PARANORMAL DANS LES EVANGILES

Pour être compris de la terre, j’emploie les termes modernes de para normalité ou de sur nature ou encore de parapsychologie, mais je voudrais que vous compreniez bien qu’il s’agit d’une phénoménologie naturelle, même si l’agent principal en cause est encore invisible pour vous. Le réel est un tout, une symbiose de la matière et de l’esprit inaccessible au sens physique, mais n’en existant pas moins.

Encore merci à tous ceux et à toutes celles qui se débattent dans un monde fermé à toute transcendance en criant bien haut que nous sommes vivants, que les phénomènes de matérialisation, de bilocation, de dédoublement, de clairvoyance et de clairaudience existent réellement et sont constatés par tous les peuples depuis l’aube des temps. Si nous sommes vivants et si ces manifestations se multiplient, c’est qu’il existe une réalité spirituelle, la nôtre, à la base de tout processus sur-normal.

Il est de toute évidence que le plus grand des médiums fut le Christ. Ses trois années de prédication furent la manifestation et la preuve tant de fois répétée de la présence derrière lui, et à travers lui, d’une force divine omnipotente et omni intelligente en action permanente.

Jésus chasse les démons

Il arrive encore à notre époque, que des entités spirituelles du bas astral, en général de la sphère d’expiation, cherchent à incorporer des êtres terrestres pour le plaisir pervers de tourmenter leurs victimes. Le démon ou esprit impur, comme on le disait autrefois, n’est en effet, qu’un ancien incarné passé dans l’invisible mais qui supporte très mal le plan spirituel où ces méfaits terrestres l’ont conduit. La guérison est souvent difficile, le Christ n’avait qu’un mot à dire, mais les exorcistes de la terre doivent parfois engager un dialogue éprouvant pour faire lâcher prise à un intrus fort peu poli et souvent redoutable.

Les guérisons miraculeuses

Les guérisseurs terrestres, les vrais, sont très chargés d’ondes de l’Esprit d’occident, ou du Prâna de l’orient émises par le champ spirituel que nous appelons Dieu, puisqu’il est indispensable que leur corps éthérique possède des vibrations très rapides. Ils travaillent cependant de deux façons différentes, ou bien ils transmettent par une volonté plus ou moins consciente, une partie de l’esprit qui est en eux et qui va atteindre le corps éthérique de leurs patients, ou bien ils ne sont qu’un canal, et c’est l’invisible qui agit à travers eux. Les premiers sont plus vite épuisés que les seconds et doivent savoir se recharger.

Ces guérisons, sont en général, lentes et c’est normal. Alors que se passait-il avec le Christ ? pourquoi parle-t-on de miracles ? pourquoi ces guérisons instantanées ? Parce que l’invisible intervenait directement à travers lui à très haute dose de prâna ,et même parfois sans lui, quand par exemple, il suffisait de toucher son vêtement pour être guéri, comme cela se passe de temps en temps à lourdes.

La réanimation des morts

Le Christ était loin de Béthanie, où habitait Lazare, quand il apprit que son ami était malade. Par clairvoyance, il sut que Lazare, aux yeux de son entourage, venait de mourir. Il dit à ceux qui étaient près de lui : « notre ami Lazare dort mais je vais le réveiller ». Lazare était, comme on dit aujourd’hui, en coma dépassé. Son corps éthérique était toujours relié à son corps physique par le lien spirituel qu’il est impossible de reconstituer quand la mort l’a rompu. Le Christ, aidé par l’invisible, a ordonné au corps éthérique de Lazare de regagner son enveloppe charnelle. Il en fut de même pour tous ceux que le Christ a ainsi réveillé. Pour les foules qui, bien entendu ne savaient pas ce qu’est un coma dépassé, Jésus ressuscitait les morts.

La multiplication des pains

Ce fait paranormal se produisit deux fois. Nous n’avons rien, dans l’invisible, à notre disposition pour fabriquer quoi que ce soit. Ceux qui, de notre côté le croient, sont victimes de leur imagination ou de leurs fantasmes. Ce qui s’est produit pour le Christ, c’est que l’invisible s’est mobilisé pour trouver des pains aux alentours, peut être même très loin, puisque les distances ne comptent pas pour nous. L’un après l’autre, les pains étaient apportés à Jésus qui n’avaient plus qu’à faire la distribution. Vous savez bien que nous pouvons, sans difficulté, dématérialiser un objet et le rematérialiser là où nous l’avons pris, ou beaucoup plus loin, c’est un jeu d’enfant, mais nous devons attendre d’en recevoir l’ordre. Il ne fallait pas non plus demander aux foules du premier siècle d’expliquer un acte aussi étrange, tout ce qu’elles avaient à comprendre, c’était d’admettre que Jésus était bien le Christ de Dieu, c’est-à-dire son envoyé. Sans les miracles, il serait fort probablement, passé inaperçu.

La marche sur l’eau

Il y a là deux hypothèses possibles. La plus rationnelle est celle qui consiste à penser que le Christ se présentait à ses disciples dans son corps spirituel matérialisé, son corps physique serait alors resté sur la montagne où il était allé prier seul. Je pense à une autre hypothèse, qui n’aurait d’explication que par l’extrême mysticité du Christ, et par son extrême évolution. Il a pu aller vers les occupants de la barque dans son corps physique en échappant à la force de gravitation qui conditionne tous les corps et tous les objets de la terre. Pour nous, qui ici connaissons la grande puissance des ondes d’esprit, ce n’est pas une hypothèse à rejeter.

Les prédictions

Quand nous disons que Jésus était un prophète, nous voulons dire qu’il était chargé de nous transmettre un message et non pas de nous prédire l’avenir. Mais pour remplir sa mission, il devait nécessairement communiquer avec l’au-delà, cette aptitude entraînait automatiquement un grand pouvoir télépathique et la possibilité de voir certains événements. Très souvent, les évangélistes nous disent qu’ils lisaient dans la pensée de ceux qui l’entouraient, il est tout à fait normal par ailleurs, qu’il ait eu connaissance de la trahison de Judas, du reniement de Pierre, et surtout, du sort qui l’attendait. Un tel degré de médiumnité entraîne évidemment différents charismes

La transfiguration

Ce passage, que l’on trouve chez Marc et chez Luc, est extrêmement révélateur de l’existence du corps spirituel, de la survie de l’âme et de la représentation réelle de Dieu. La transfiguration du Christ, et cette blancheur irradiante qui émane de lui, sont provoquées tout simplement par la vision de son aura. Moïse et Elie, qui vivent dans l’au-delà comme chacun de nous, parlent avec le christ sans aucun étonnement de sa part car il en a l’habitude. Enfin troisième révélation : Dieu. Cette nuée qui recouvre tout, c’est la lumière divine, ce champ d’ondes d’où peut provenir une voix audible pour les plus évoluées, un champ ondulatoire qui, sans organe propre, peut voir, entendre et parler, et dont nous ne verrons jamais rien d’autre qu’une lumière étincelante, rayonnante de vie et d’amour. Nous avons là, dans ce témoignage des apôtres, un bref schéma du monde invisible. Trois données essentielles qu’il faut savoir interpréter, Pierre, Jacques et Jean son frère, ont été, pendant un bref moment, transférés dans notre 4e dimension.

La résurrection

Voici le processus de la désintégration d’un corps, vu de notre côté : lorsque le double d’esprit est tout à fait détaché, il demeure, à l’intérieur du corps sans vie, les particules d’esprit qui ne faisaient pas partie du double. Elles restent actives encore un certain temps, mais il faut agir vite. Quelqu’un dans l’invisible, au moyen des ondes praniques, accélère au maximum le spin de ces particules, à un certain degré d’accélération, le corps devient invisible, puis en poursuivant l’opération, il arrive un moment où les cellules se séparent les unes des autres dans une très grande agitation et disparaissent. Ce n’est pas une explosion au sens où on l’entend sur la terre, il se produit cependant un flash très lumineux qui peut entraîner un effet photographique sur le vêtement ou le linge qui recouvre le corps. On peut aussi faire disparaître les vêtements, mais en l’occurrence, il était important que le suaire ne fût pas détruit.

Malgré toutes ces perturbations, malgré cette sorte de black-out jeté sur l’enseignement du Christ, on retrouve caché sous d’autres termes, tout ce que nous avons à savoir sur la terre du monde de l’esprit, ou du moins les grandes lignes essentielles qui permettent de se faire une idée juste de la vérité de Dieu. Par conséquent, pour quelqu’un qui peut traduire ces textes sacrés, se trouvent dévoilés ce que nos églises appellent les mystères : la survivance suit immédiatement la mort physique, nous vivons tous ici dans un corps de lumière qui est la copie du corps terrestre ,nous pouvons parler entre nous, nous voyons sans l’intermédiaire de qui que ce soit, Jésus est le Christ de Dieu, c’est-à-dire son messie, son interprète auprès de nous, et enfin Dieu est esprit de lumière, nuée irradiante de vie et d’amour.

ENFER PURGATOIRE ET PARADIS

Nous allons voir que la réalité s’éloigne autant qu’il est possible de la mythologie et même des croyances modernes. Je vais devoir encore bousculer tout ce qui a été dit à ce jour. C’est mon rôle, il est ingrat, mais notre but est de rallier à l’invisible, tel qu’il existe, tous ceux qui s’en sont détournés par le manque de cohérence des croyances actuelles.

Puisque la matière des corps terrestres est énergie, puisque les atomes et les molécules qui les constituent sont ondes, rayonnements et vibrations, pourquoi n’en serait-il pas de même de nos corps spirituels.

Le parallélisme est évident, nos corps sont faits d’ondes, ils sont vibrations et rayonnements. Cette énergie très particulière forme une substance étonnante qui nous donne un aspect consistant au touché, à tel point que nous ne remarquons pas de différence avec le corps de matière lorsque nous passons dans l’Invisible. L’aspect est identique, les traits et la taille aussi, mais nous comprenons assez vite que la texture de cette substance est différente de la chair.

Chaque être terrestre possède un état vibratoire spirituel personnel car cet état dépend de la valeur de son âme et par conséquent du nombre de ses réincarnations. L’évolution de l’âme, raison d’être de nos vies terrestres, détermine un taux de fréquence de nos ondes spirituelles qui nous permettra de vivre sur tel ou tel plan. Nous parlons de sphère ou de plans spirituels parce que nous n’avons pas de terme physique adéquat. Je préfère parler de degrés ou d’états vibratoires, puisque ces plans sur lesquels nous vivons, sont en fait uniquement des gammes de fréquences très variées. Nous sommes des « lumières pensantes » disait Michel Belline. Nous sommes un composé d’ondes d’esprit dont les fréquences varient avec chacun de nous, selon notre évolution personnelle.

Il ne s’agit donc pas de lieux, puisque nous vivons avec vous sur la terre, mais intervient alors cette 4e dimension dont ont déjà parlé d’autres désincarnés avant moi. C’est elle qui détermine les gammes de fréquences spirituelles et qui nous permet de vivre tous sans nous gêner les uns les autres.

L’enfer

J’ai souvent parlé des 7 plans vibratoires qui constituent l’invisible. Le premier est celui dont les vibrations se rapprochent le plus de celles de la terre, bien que ses occupants soient invisibles. C’est cet état vibratoire qui correspond à l’enfer de nos religions. Ce n’est pas un lieu situé sous terre ou dans les airs, c’est un état de pensée très douloureux, par lequel tous les êtres coupables expient leurs fautes. Il s’agit alors de fautes monstrueuses qui ont entraîné la dégradation de l’âme. Il est indispensable de payer, la justice divine l’impose

Bien entendu, l’enfer tel que la vue Dante est totalement fiction. Tout se passe différemment, la souffrance physique n’existe pas, elle a disparu avec le corps de matière, mais l’âme est là avec ses ondes négatives, avec ses pensées obsédantes, ses angoisses, ses peurs et ses cauchemars. Cependant, la punition ne vient pas des autres, ni d’aucun jugement extérieur, mais du coupable lui-même, qui a été placé par son guide devant l’évidence et devant ses responsabilités. Même ceux qui ne sont pas accessibles aux remords, il y en a, même ceux-là vivent dans l’angoisse permanente d’avoir à subir ce qu’ils ont fait subir.

Cet état d’âme, extrêmement douloureux, peut durer très longtemps. C’est l’expiation, elle est inévitable et il ne convient pas de s’en offusquer. Les guides vont très souvent près de ces malheureux pour les aider à émerger de leur cauchemar, tout est fait pour qu’ils se reprennent, pour qu’ils demandent à revenir sur la terre afin de se purifier.

Il n’y a donc pas de damnation éternelle heureusement. Toutes les chances d’atteindre les hauts plans de pensée sont accordées à tous. On a toujours la possibilité de se relever même des fautes graves, il suffit de le vouloir.

Cependant, certains de ces êtres restent accablés, ne cherchent pas à réagir et se sentent écrasés par le poids de leurs erreurs. Ils vivent dans des champs de force tellement négatifs qu’ils ne perçoivent pas l’aide qu’on leur apporte. Ceux-là sont alors libérés par la seconde mort, celle de l’âme. Leur guide intervient pour les aider à disparaître à tout jamais. Leur âme et leur corps d’esprit sont désintégrés, c’est-à-dire que tous les quantas d’esprit qui les formaient réintègrent le champ cosmique spirituel et seront utilisés ailleurs.

Le purgatoire.

La notion de purgatoire ne se rencontre que dans les religions chrétiennes. C’est, pour elles, un état intermédiaire entre l’enfer et le paradis. Lieu de souffrance ou état douloureux, la distinction n’est pas très nette et reste à établir. Il y a dans cette thèse quelque chose d’exact. Quand nous parvenons sur le plan qui correspond à notre degré d’évolution, nous prenons conscience de nos erreurs terrestres, nous sommes très souvent accablés de remords et de regrets. Il est certain qu’en dernière incarnation, la bonté est la qualité primordiale d’un être humain, cependant le corps de chair a tendance à limiter la beauté de l’âme, à freiner son élan vers ce qui est pur. Un être humain dont l’aura est blanche ne peut plus céder au mal, mais il pensera, en parvenant dans l’invisible, qu’il n’a pas agi suffisamment pour les autres. S’il était incroyant il regrettera cruellement de n’avoir pas vu clair.

C’est cela le purgatoire, c’est un état douloureux fait de regrets et de reproches personnels. Ces êtres spirituels malheureux, soit parce qu’ils regrettent cruellement leur geste de désespoir, soit simplement parce qu’ils se reprochent d’avoir fait souffrir quelqu’un sur la terre, passent par une période difficile qui peut correspondre à plusieurs mois de votre temps terrestre. Ils sont tristes, abattus, ils restent accrochés au plan vibratoire de la terre au lieu de se tourner vers nous, vers la lumière divine. Ils vivent dans une sorte de brouillard ou de brume épaisse qui sont des champs de force de basse fréquence, c’est à peu près inévitable, il faut le comprendre. Vous-même, quand un être cher disparaît de votre champ de vision en nous rejoignant, vous vous reprochez mille choses plus ou moins longtemps. Le même phénomène se produit de notre côté, souvent encore plus cruellement.

Cette période de tristesse, ou même de désespoir, se retrouve sur tous les plans vibratoires. Il n’y a pas de sphère spéciale où serait groupé tous ces êtres malheureux. Chacun d’eux le vit sur le plan qui correspond à son évolution.

Les êtres malheureux ne sont jamais livrés à eux-mêmes, il se trouve toujours des parents ou amis pour les aider à émerger de leurs sombres pensées, et peu à peu, tout rentre dans l’ordre. L’apaisement vient toujours et chacun finit par apprécier le bonheur de vivre en paix avec soi-même et avec les autres, ce qui est déjà un avant-goût de la vie qui nous attend sur les plans supérieurs.

Le paradis

Le walhalla des scandinaves, le paradis des chrétiens et des musulmans, ou le nirvana des bouddhistes ne sont rien d’autre que les deux plans supérieurs où les auras sont blanches. Ce n’est pas un anéantissement, ni un état contemplatif éternel, ce n’est pas le vide. C’est l’absence de souffrance, c’est le bonheur éternel.

Quand nous parvenons à ces hauts niveaux d’évolution, c’est-à-dire à ces niveaux de pensée, nous avons terminé nos périples terrestres. Il n’y a plus à revenir sur terre, nous y avons appris tout ce qu’il y avait à apprendre quant à la formation de notre âme.

Toutes les qualités de l’âme sont incluses dans ce mot : Amour. Tout en découle, notre comportement, nos réactions et nos pensées. Regardez autour de vous ces êtres rayonnants de bonté et d’amour. Il y en a plus que vous ne pensez. Vous pouvez être certain, même si vous ne la voyez pas, que leur aura est blanche parce que leur âme a atteint le degré maximal de vibration, qui était le but de son cheminement terrestre.

Là est le paradis, à ces niveaux de conscience où la pensée n’est plus qu’amour. Elle a dépassé lentement le stade de la haine, de la critique négative, de la méchanceté et de l’égocentrisme. Elle a rencontré sur sa route, le mensonge, la trahison, la souffrance physique ou morale, elle a appris à tout résoudre, elle a laissé en chemin ses ondes grises de première vie, elle est rayonnante de lumière blanche, elle irradie d’ondes d’amour.

Le paradis n’est donc pas un lieu, c’est un état de perfection morale qui permet de vivre sur les plus hauts degrés de pensée. C’est la récompense de nos peines et de nos souffrances, c’est notre 4e dimension en ce qu’elle a de plus comparable à Dieu, surtout au 7e plan celui des mystiques.

Nous ne serons jamais Dieu, cette conception que l’on rencontre parfois sur la terre, me semble bien orgueilleuse. Nous sommes partis de Dieu, c’est évident, et nous devons retourner à lui, c’est-à-dire modeler notre âme afin que ses ondes atteignent des fréquences maximales qui convergeront vers celle de Dieu, mais qui ne seront jamais leur égal. Même les êtres du 7e plan n’atteindront jamais la perfection des ondes divines. Mais ce sont eux qui s’en rapprochent le plus, c’est pour cette raison que leur puissance d’amour est encore plus forte que celle des guides du 6e plan. Ces mystiques, qui ont fait don à Dieu de la plupart de leurs vies terrestres, vivent sur un plan d’amour extraordinaire. C’est un sur-paradis, au sens mental toujours, c’est le niveau de pensée le plus haut qui soit pour un être spirituel, c’est le sommet de la pyramide céleste au sens vibratoire. Ces êtres parfaits ne sont pas inactifs, tandis que les guides surveillent leurs protégés, les mystiques surveillent l’humanité dans son ensemble et l’aide à évoluer lentement dans son retour à Dieu.

L’AME ET SON IMMORTALITE

Nous sommes réellement, pour nos âmes surtout, venus de ce champ nourricier spirituel sans lequel tout serait néant. On ne peut pas dire que ce champ, qui est Dieu, engendre des êtres humains, pas plus qu’il n’a engendré le Christ mais une toute petite partie de sa substance va nous constituer une âme sans laquelle aucun être terrestre ni aucun être spirituel ne pourrait vivre normalement.

À la première naissance terrestre, le bébé humain, et lui seul, car le processus n’existe pas pour les animaux, s’il est viable va recevoir une âme créée pour lui à partir d’ondes pensantes, qui appartenaient à Dieu, et qui vont désormais être chargées d’en faire un être complet, capable de réflexion, de mémoire et d’intelligence constructive.

Le fœtus a déjà une ébauche d’âme qui lui permet de communiquer avec sa mère, et pour devenir un être humain normal, il est indispensable qu’une âme d’un niveau supérieur lui soit incorporée au moment de sa naissance ou quelques jours après.

Notre cerveau spirituel se forme dans l’encéphale, lequel n’est qu’un instrument plus ou moins bien adapté à utiliser l’intelligence nécessaire à la vie terrestre. L’intelligence est dans l’âme, dans les ondes pensantes qui la constituent. Le cortex ne fait que la transmettre, plus ou moins bien, selon l’hérédité ou un conditionnement voulu par le destin.

Le corps physique est formé par l’hérédité de vos familles terrestres, le corps spirituel aussi, seule l’âme est indépendante. Elle vient d’ailleurs, mais elle sera cependant soumise en partie au corps physique pendant son passage terrestre.

Pour sa première existence terrestre, elle sera dotée de deux teintes, c’est-à-dire de deux catégories d’ondes opposées. L’une sera grise, donc négative, et l’autre de teinte positive, par exemple rose, jaune, orangé, verte ou mauve, cela signifie que son premier travail, sera de se débarrasser de la teinte négative. Il lui sera indispensable de savoir choisir entre le mal, vers lequel elle sera attirée par sa teinte grise, et le bien que recherchera sa partie positive. Il lui faudra au moins deux existences terrestres pour se dégager. Les familles sont choisies en conséquence de façon à l’aider au maximum et afin que le départ soit le même pour tous.

Notre récompense, à nous tous, adultes lancés dans le rude chemin terrestre, ce seront ces plans supérieurs, ces états de conscience où notre âme sera devenue blanche. C’est-à-dire qu’elle aura atteint les hauts degrés vibratoires ou les ondes pensantes ne sont plus qu’amour. Elle aura, tout au long de son chemin, rencontré ou même éprouvé l’envie, la jalousie, la haine, elle aura connu le mensonge, la trahison, la cruauté, mais elle aura aussi croisé l’amour terrestre, la tendresse et le dévouement.

Après 6 ou 7 existences terrestres, parfois 8, l’âme devient de plus en plus rayonnante, elle abandonne les vibrations qui la rendaient roses, jaune, orangée, verte ou rose ou plus exactement ces fréquences s’accélèrent, et à côté du bleu, apparaît le blanc. Son évolution est bien avancée, mais attention quand même aux chutes, c’est à ce degré vibratoire que l’on peut être médium.

Ce 5e plan spirituel est un excellent degré sur le chemin de l’évolution, mais cela ne veut pas dire que l’âme qui y a accès est pure et sans tâche. Ce n’est pas si simple, les défauts humains sont tenaces et le code génétique, chargé de défauts autant que de qualités, complique parfois beaucoup les choses. Cependant, c’est sur ce plan que la force psychique apparaît véritablement prépondérante et que de grands progrès se réalisent.

L’évolution spirituelle s’achève, sur le plan terrestre du moins, avec l’état vibratoire suivant. Le bleu disparaît et l’âme est totalement blanche, C’est la dernière existence terrestre, celle où nous sommes à l’abri de graves erreurs, celles où le mal n’a plus aucune prise sur nous. Cependant, celle qu’il faut vivre quand même, parce que notre pensée n’est pas encore totalement amour des autres. Il s’y cache encore quelques failles, souvent bien faibles mais qu’il faudra apprendre à éliminer, ce n’est pas très difficile à ce stade terminal de progression, Il arrive aussi que l’on ait un petit reste de karma à effacer, ce qui entraîne des difficultés, ou matérielles, ou sentimentales. Il est possible aussi, que nous ayons encore quelque chose à apprendre, un deuil à surmonter, ou un obstacle sur notre route à contourner. Il y a toujours quelqu’un, dans l’au-delà qui veille attentivement sur nous. Ne craignons rien, poursuivons notre tâche du mieux possible. Les mystiques de toutes religions, ceux qui ont consacré la plupart de leur existence à Dieu, passent directement du 5e plan au 7e. Ils doivent revenir encore une fois sur la terre, mais je veux dire qu’ils n’ont pas à passer le 6e plan.

Ce ne sont pas des dieux. Il ne peut y avoir qu’un seul Dieu, puisqu’il s’agit, non pas d’une entité, mais d’un champ de force répandu partout. Ces êtres privilégiés ont la forme humaine qu’ils avaient au cours de leur dernière existence terrestre, dans le corps glorieux dont parle Saint Paul.

Ils sont évidemment, une minorité, la majorité d’entre nous aboutira au 6e état vibratoire avec une âme qui se perfectionna lentement dans l’invisible. Plus de retour sur la terre, plus de soucis matériels, plus de tracas sentimentaux. Nous vivrons éternellement avec l’une de nos familles terrestres, celle qui nous aura été choisie en fonction de notre karma. Qui dit karma, ne veut pas toujours dire catastrophe, il y a d’excellents karma et d’excellents couples qui se retrouvent ainsi pour toujours. Ne soyez pas inquiet si votre couple actuel n’est pas un modèle. Il l’a été au cours d’une autre vie. Nous serons tous des guides et c’est pour cela surtout que nous avons tout intérêt à conserver intact cette âme qui a mis si longtemps à se former.

L’âme reste longtemps ce qu’elle est, avec tout ce qu’elle a acquis au cours de ses vies terrestres. L’âme qui est l’unique réceptacle de nos sensations, de nos émotions et de notre intelligence, garde en elle-même, toute la somme de l’inconscient et du conscient, et non pas seulement ceux de la vie qui viennent de s’achever, mais aussi des autres. Votre comportement actuel est déterminé, en grande partie, par votre hérédité et par l’influence du milieu dans lequel vous avez vécu, mais aussi à votre insu, par ce que vous avez connu dans vos vies antérieures. Tout cela s’est trouvé inscrit dans les ondes de votre âme, car elles sont capables de garder une mémoire intacte. De même que le champ constitué par les ondes divines conserve la mémoire de tout ce qui est advenu à l’humanité, de même votre âme conserve en elle-même le souvenir de tout ce qui vous est arrivé, c’est cependant en fin d’évolution que vous pouvez en prendre totalement conscience.

C’est donc cette totalité de vous-même qui apparaît dans le monde spirituel, lorsque vous avez abandonné votre corps physique. C’est votre personnalité entière, il ne peut pas manquer le plus petit quantum d’esprit. Les maladies du corps physique ont disparu, mais les maladies de l’âme demeurent lorsqu’elles ne sont pas dues à un accident physique. La folie se trouve guérie aussitôt si elle provenait d’une lésion cérébrale, en revanche la tristesse, l’angoisse, la jalousie l’envie, la haine, peuvent demeurer longtemps si l’âme sur la terre y était prédisposée.

Ce qui vous sera demandé dans l’au-delà, c’est de perfectionner votre âme, d’en éliminer les défauts. C’est tout à fait possible, tout vous y aidera, votre guide, vos parents et vos amis, et aussi cette lumière aux ondes d’amour dans laquelle tout baigne et qui est la lumière divine.

Notre corps d’esprit est constitué par la somme des différents corps d’esprit de nos vies antérieures. A chaque renaissance terrestre, notre âme va vers une nouvelle famille, entraînant avec elle le corps d’esprit de sa vie précédente car elle en est inséparable. Il se produit alors un phénomène de condensation propre aux ondes spirituelles, puis à mesure que l’enfant grandit, la forme normale se reconstitue.

Cependant, les corps spirituels de nos premières vies finissent par disparaître, c’est-à-dire que leurs ondes se laissent unir aux ondes des corps plus récents. Mais les derniers demeurent et il est assez fréquent que, pour l’éternité, lorsque notre parcours terrestre a pris fin, nous vivions dans l’un de ces derniers corps, et non pas dans celui de la dernière vie matérielle.

Cependant, et cela est pour nous un sujet d’étonnement, les êtres spirituels des deux derniers plans peuvent se dédoubler en deux corps identiques, non pas pour s’amuser ni nous faire des farces, mais dans les cas très sérieux où la bilocation leur est nécessaire.

La physique de l’esprit est très surprenante, et je suis encore émerveillé devant de telles découvertes. Savoir que la vie continue dans l’au-delà, c’est déjà beaucoup pour quelqu’un de la terre. Apprendre, en parvenant sur les plans supérieurs, que tout l’invisible obéit à des lois précises, à une super génétique extraordinaire et insoupçonnable, c’est un enchantement de tous les instants. Plus on cherche à approfondir la mécanique quantique spirituelle, plus on est étonné et admiratif.

Les mots âme et esprit sont mal définis, ils prêtent à confusion. L’âme est esprit, mais l’esprit n’est pas âme. L’âme, ce sont les ondes de pensée qui forment toute notre personnalité, qui sont par conséquent, bonnes ou mauvaises, bénéfiques ou maléfique. L’esprit, c’est aussi une onde, mais pure, une onde informationnelle qui sait ce qu’elle doit faire partout où elle est dirigée. L’esprit c’est « ce qui souffle où il veut et quand il veut » et que l’on ne perçoit pas. C’est ce qui donne vie aux objets et aux êtres.

L’ENSEIGNEMENT ESOTERIQUE DU CHRIST

Tant que l’on n’a pas admis que le Christ connaissait les secrets de l’enseignement ésotérique, ou tout au moins une partie, on ne peut pas comprendre les évangiles et on les interprète mal.

Je peux ajouter que le Christ savait que Dieu est esprit, par conséquent lumière, et qu’il n’ignorait pas la marche de l’humanité vers une union totale avec l’âme de l’univers. C’est ce que je vais essayer de vous démontrer.

L’entretien avec nicodème

Nicodème, un pharisien lettré qui, attiré par ce qu’il entend dire de Jésus vient le consulter en secret à la nuit tombée. (Jean 3 – 2 à 8). Le pauvre nicodème, qui est de bonne volonté mais qui n’est pas un initié, comprends l’expression « naitre de nouveau » à la lettre. Il n’est pas question de retourner dans le sein de sa mère, il n’est pas question non plus ici de réincarnation, mais tout simplement de l’arrivée dans l’au-delà c’est-à-dire, pour le Christ, dans le Royaume de Dieu.

Le véritable sens du baptême est l’accession au premier degré de l’initiation, c’est le premier lien tissé entre Dieu et son adepte. Renaître de l’eau, c’est changer de vie pour appartenir à Dieu. Renaître de l’esprit, c’est changer de vie pour accéder au plan spirituel, c’est changer de corps, c’est abandonner la chair pour l’esprit. C’est naître à une autre vie pour laquelle, comme le vent, nous sommes devenus invisibles.

La rencontre avec la samaritaine (Jean 4 – 21 à 24)

Dieu est esprit. C’est ce que le Christ explique ici à la samaritaine qu’il vient de rencontrer au bord d’un puits. Il n’est pas indispensable, dit-il, d’aller prier au temple des samaritains ou à celui des juifs pour adorer Dieu. Il convient de le prier en soi-même, dans le recueillement de l’esprit, parce qu’Il n’est pas une idole ou un être, mais « la lumière que les ténèbres n’ont pas comprise ».

Le terme de Père est souvent utilisé par Jésus dans son enseignement, c’est une image simple qui lui permet de parler du créateur de toutes choses à ceux qui ne peuvent pas tout comprendre.

Fils de Dieu et fils de l’homme (Mathieu 16- 13 à 17)

Comment faut-il comprendre ces termes si souvent rencontrés dans les évangiles ? En ésotérisme le fils de l’homme est l’être humain normal, le fils de Dieu est l’initié, celui qui parmi les fils de l’homme a été choisi et envoyé pour une mission particulière. Voilà qui me semble clair et facile à admettre. Ce qui me prouve que Jésus le savait, c’est sa réponse à Pierre que j’interprète ainsi : ce n’est pas le raisonnement humain qui te le fait comprendre, mais Dieu qui te l’a insufflé parce que tu es un initié toi aussi sans le savoir, c’est-à-dire un être désigné par Dieu mais n’ayant pas suivi d’enseignement autre que le mien.

Voilà pourquoi le Christ ne s’est jamais considéré comme le fils unique de Dieu. Il n’a jamais dit qu’il avait été engendré par Dieu. Son Père est aussi notre Père. Il emploie d’ailleurs aussi souvent le terme fils de l’homme pour se mettre à la porte des foules, que celui de fils de Dieu.

La préexistence de l’âme

Elle était bien connue de tous les groupements initiatiques d’Égypte d’Orient ou d’occident, nous la retrouvons dans les évangiles :

« Que sera ce donc quand vous verrez le fils de l’homme remonter où il était auparavant » (Jean 6 – 62)

« Mon témoignage est digne de foi, car je sais d’où je suis venu et où je vais, mais vous, vous ne savez ni d’où je ne viens ni où je vais » (Jean 8 – 14)

« En vérité je vous le déclare avant qu’Abraham fût je suis » (Jean 58)

Comment ne peut-on pas comprendre, par ces paroles, que Jésus savait parfaitement, et c’était naturel pour lui, qu’il vivait dans l’invisible avant de venir en ce monde prêcher la parole de Dieu. Même pour ceux qui n’admettent pas la réincarnation dont il n’est pas question explicitement ici, le fait qu’il ait pu connaître Abraham implique automatiquement ou bien qu’ils se sont connus dans l’au-delà, ou bien que lorsqu’ Abraham était sur terre Jésus le suivait depuis l’Invisible, ou bien encore, pour les réincarnationistes, qu’ils ont vécu en même temps sur le monde terrestre. De ces trois hypothèses, découle avec certitude et sans discussion possible, que l’âme existe avant de s’incarner.

La préexistence de l’âme est la clé de l’évolution de l’humanité vers son apogée spirituelle et vers Dieu

Le corps spirituel

Jésus connaissait l’existence du corps spirituel, il ne le décrit pas, il ne le nomme pas mais dans la parabole du riche et de Lazare il en est fait mention sans contestation possible (Luc 16 – 23 et 24)

Il ne peut pas être question du doigt et de la langue des corps physiques de l’un ou de l’autre puisqu’ils sont morts et passés dans le monde céleste, chacun sait que le corps physique ne nous suit pas dans l’au-delà, par ailleurs, si le riche reconnaît sans aucune difficulté Lazare aux côtés d’Abraham, c’est que l’un et l’autre sont dans un corps fait à la ressemblance de celui qu’ils ont perdu. Abraham également sait que c’est le riche qui lui parle, et on remarque cette explication d’Abraham, l’idée venant du Christ bien sûr : « d’ailleurs entre nous et vous un abîme profond s’est ouvert et ceux qui voudraient passer d’ici vers vous ne le peuvent, non plus que ceux qui voudraient passer de là jusqu’à nous » (Luc 16 – 26) 

Explication où je reconnais les hiérarchies des états vibratoires des corps d’esprit. Il est impossible d’aller sur les plans supérieurs aux siens et il n’est pas recommandé d’aller errer sur le premier plan quand on manque d’expérience.

Je vous fais remarquer par ailleurs que tous ces êtres spirituels qui se trouvent sur des plans inférieurs ou supérieurs voient, parlent, s’agitent, par conséquent vivent. Ils ne sont pas endormis en attendant la fin du monde.

Tout ceci se retrouve dans les paroles du Christ avant son supplice (Jean 14 – 18)

« Parce je vis, vous vivrez », parce qu’il sera vivant après sa mort physique, vous serez vivant vous aussi dans le Royaume de Dieu quand votre heure sera venue. Ce que signifient les expressions, mon Royaume n’est pas de ce monde et le Royaume de Dieu est au-dedans de vous, c’est que l’esprit qui est en vous tous appartient à Dieu, doit y retourner et se présente sous la forme d’une âme revêtue d’un corps.

L’Eucharistie (Marc 14 – 22à 25)

Je rapprocherai ce texte de ceux de Jean (6 – 53 à 57) (6 – 63) (6 – 35 et 39 – 40)

Je suis le pain de vie signifie : je vous apporte la connaissance, je vous explique Dieu et son Royaume. Tandis que le pain terrestre nourrit le corps physique, le pain du ciel vous donne la connaissance de la vie éternelle, vie à laquelle vous devez vous préparer en observant mes recommandations. Et le père m’a envoyé auprès de vous dans ce but. Je ne convaincrai pas tout le monde mais seulement ceux que Dieu dirige vers moi. Voilà ce que le Christ voulait dire.

La Coupe en ésotérisme est le symbole du dernier degré de l’initiation. Tendre une coupe à un adepte c’est en faire un initié, ceci est mon sang signifie ceci est l’esprit qui coule en vous comme le sang coule dans le corps physique, le vin les représente l’un et l’autre

En rompant le pain avec ses disciples, en leur donnant une coupe de vin, Le Christ accomplissait symboliquement un rite initiatique, il en faisait des êtres préparés à la vie éternelle. Dans l’eucharistie, qui nous rappelle cet acte de Jésus, il faut voir l’union en esprit de l’adepte, ici le chrétien, avec le divin par l’intermédiaire symbolique du Christ.

Le retour du Christ (Matthieu 24 – 30 et 31)

Une fois encore, il ne faut pas comprendre ce texte littéralement, presque toutes les paroles du Christ sont à lire en esprit. C’est parce qu’elles ont été prises souvent à la lettre qu’il y a tant d’erreurs dans leur interprétation. Il ne faut pas s’attendre à voir le Christ revenir sur un nuage, cette conception simpliste fait la fortune des diverses fausses réincarnations du Christ. Voilà comment il convient de comprendre ce retour : ce sera la vérité enfin dévoilée à toutes les tribus, c’est-à-dire à tous les peuples. Il y a une allusion très nette à ce que nous attendons tous dans l’Invisible, à cet âge d’or qui couvrira le monde quand il n’y aura plus que 2 sphères blanches de notre côté. Il est certain que cela ne se fera pas sans peine, sans drame et sans conflit, il est certain que nous passerons ici ou là par « l’abomination et la désolation », mais le monde ne mourra pas pour autant et nous parviendrons au but de notre acheminement.

Le paraclet (Jean 14 – 15 à 17) (Jean 16 – 13)

Paraclet est un mot grec qui signifie aide, soutien, intercesseur. Mais il ne s’agit pas ici d’un être, semblable au Christ ou non, puisque c’est quelque chose qui demeurera éternellement avec vous et qui sera en vous, explique Jésus, vous ne pourriez pas comprendre, ajoute-Il, ce que j’aurais encore à vous dire, mais l’esprit de vérité vous l’enseignera quand j’aurai rejoint mon père.

C’est donc après le départ du Christ que les disciples allaient comprendre le sens de tout son enseignement. Ce départ était indispensable pour, qu’en eux, la pensée nourrie par l’esprit, appréhende tout ce qu’elle devait comprendre des paroles souvent mystérieuses de l’envoyé de Dieu. On sent nettement, tout au long des évangiles, que les disciples ne suivent pas très bien la pensée de leur maître. Ils lui font confiance, mais ils n’osent pas demander d’éclaircissement sur ce qu’ils ne comprennent pas.

L’esprit de vérité, c’est-à-dire l’influx divin qui développe la pensée, la réflexion, l’intuition ou la déduction, leur ouvrira les portes de la connaissance que le Christ a voulu mettre à leur portée. Après la disparition du maître, les disciples comprendront ce qu’il a voulu leur dire et ainsi ils seront « conduits dans toute la vérité ».

Voilà pourquoi, sur les plans supérieurs, nous voudrions que cet enseignement ésotérique du Christ soit révélé au monde. Il est en accord presque parfait avec ce que nous avons découvert, les grandes lignes de la vie dans l’au-delà et les évolutions spirituelles de l’humanité y sont largement esquissées.

Quand le Christ disait aux douze : « à vous le mystère du Royaume de Dieu a été révélé, mais pour ceux qui se trouvent au dehors, tout se passe en paraboles, de la sorte qu’ils regardent sans voir et entendent sans comprendre » (Marc 4 – 11 et 12). C’est très clairement qu’il faisait une distinction entre deux formes d’enseignement, et même, il n’allait pas toujours au bout de sa pensée avec ses disciples. N’a-t-il pas dit à Pierre : « où je vais tu ne peux pas maintenant me suivre mais tu me suivras plus tard » (Jean 13 – 36) Pierre ne comprend pas où Jésus a l’intention d’aller. C’est évidemment dans le monde de l’esprit.

Ce que le Christ est venu dire au monde est lumineux de vérité lorsque l’on est capable de lire entre les lignes, c’est-à-dire, d’aller au-delà de la forme et des mots que l’on aurait tort de ne pas dépasser, pour en saisir l’esprit. Je reconnais que cette recherche et beaucoup plus aisée pour nous que pour vous, puisque nous vivons tout ce qu’Il a voulu expliquer.

Nous restons cependant étonnés et admiratifs devant une telle prescience. Le Christ était inspiré par la pensée divine cela est certain.

LES ANIMAUX DANS L’AU DELA

Tous les animaux ont une âme faite d’ondes psychiques transmise par le code génétique de leur race. Les hommes possèdent une âme composée d’ondes psychiques transmise par hérédité, et par ailleurs, une âme venue directement de Dieu qui englobera les ondes psychiques pour ne former qu’un tout.

C’est parce que leur âme est différente de la nôtre que les animaux ne se réincarnent pas. Elle n’est pas prévue pour la réincarnation parce que la raison d’être des races animales n’est pas de se perfectionner sur le plan de l’esprit, il ne leur est pas demandé de choisir entre le bien et le mal, d’obéir à des lois morales, de parfaire leur psychisme, comme nous devons améliorer notre âme.

Le but de la création animale a d’abord été de constituer un palier, ou plutôt de nombreux paliers, pour parvenir aux hominiens. Puis, une fois l’homme créé, les races animales se sont diversifiées parce que leur présence était nécessaire pour équilibrer la nature.

Il y a donc de multiples degrés de conscience dans l’âme animale, allant de l’instinct pur sans penser, à l’instinct réfléchi et pensant des animaux que l’on appelle supérieurs. C’est ce psychisme pensant qui nous intéresse aujourd’hui car il est lié à l’Au-delà par des phénomènes étonnants.

Les oiseaux sont très réceptifs à notre action. Nous pouvons les guider vers vous, les maintenir sur le rebord d’un balcon ou sur un arbuste, sans que votre approche les effraie. C’est alors un message, c’est la preuve de notre présence que nous vous transmettons ainsi. Si une colombe s’est réellement approchée du Christ tandis que Jean le baptisait, c’est qu’un être invisible la poussait vers lui. L’oiseau ne nous remarque pas obligatoirement, mais il nous obéit et se confie à nous. C’est ainsi que les oiseaux s’approchent sans crainte des êtres humains très évolués, je pense bien sûr, à François d’Assise.

Une médiumnité encore plus profonde se rencontre chez les chiens, et surtout les chats. Tous les chats sont médium, à peu près sans exception, le phénomène n’est pas aussi absolu chez les chiens mais il existe fréquemment. Le chat, sous son apparente indépendance, est en communion de pensée constante avec la personne qui s’occupe de lui et qui l’aime.

Certains d’entre vous ont dû remarquer que pour franchir une porte ouverte, il arrive qu’un chat fasse un bond ou contourne quelque chose qu’il considère comme un obstacle, c’est tout simplement un autre animal, chien ou chat, invisible pour les habitants de la maison qui est là couché, car passé dans l’invisible, il continue de vivre chez ceux qu’il aime.

De nombreux chiens nous voient dans nos corps spirituels, ils savent très bien distinguer les bons esprits des mauvais. Ils se hérissent et grondent dans les demeures hantées, et ils sont heureux là où les ondes sont bonnes.

Tout ceci pour vous expliquer que le psychisme animal existe qu’il, a son importance et que nous devons en tenir compte.

Cependant, chacune de ces races restera égale à elle-même, il n’y aura pas de réincarnation. Les ondes d’esprit qui forment tant de corps éthériques sont toutes identiques, seules les ondes psychiques varient d’une race à l’autre, par leur longueur d’onde et donc par leur fréquence, plus la longueur d’onde est courte plus la fréquence est élevée et plus la pensée est puissante.

Ceux qui survivent à l’existence terrestre, se trouvent d’abord groupés près de la terre, spirituellement parlant, sur une fréquence inférieure aux nôtres. Qu’ils aient un maitre ou non, ainsi les chiens ou chats errants, survivent dans l’au-delà, mais resteront sur cette fréquence si personne, dans l’invisible, ne les adopte. Ils seront plus heureux car ils n’ont plus à se battre pour subsister, ils ne sont plus chassés impitoyablement. Mais leur survie n’excédera pas quelques années dans la plupart des cas. Seuls les animaux familiers de l’homme peuvent survivre longtemps dans l’au-delà, pour une durée cependant variable, car elle dépendra de la présence de leur maître.

Ceux qui survivent systématiquement, au moins quelques années, sont les chiens, les chats et les singes. C’est ce genre de survie qu’ont connu les hominiens, avant les débuts de l’agriculture, elle était passagère.

Ce sont donc des animaux doués d’un certain niveau de pensée qui passeront sur le plan vibratoire qui pourra les accueillir et les rassembler. La sélection s’appuie essentiellement sur la capacité d’attachement de l’animal à un être humain, tout est basé sur l’amour dans l’au-delà, la durée de la survie animale sera donc directement proportionnelle à cette capacité d’aimer. Elle sera dépendante aussi du temps que le maître passera dans l’invisible, quand viendra pour lui l’heure de la réincarnation, l’animal disparaîtra, à moins qu’il ne s’attache à un autre maître.

Tout animal qui survit se trouve projeté sans aucun étonnement de sa part sur le plan vibratoire qui correspond à la fréquence d’ondes de son âme. Là, il attend son maître en continuant de vivre comme il en a l’habitude, c’est pour cette raison qu’il faut garder son coussin ou son panier. Car, tout en étant sur son plan vibratoire spirituel, il vit chez vous. Le temps qu’il passera sur ce plan est très variable puisqu’il attend votre venue, comme nous avons nous-mêmes le droit d’attendre ceux qui nous sont chers avant de nous réincarner. Quand vous passerez à votre tour dans l’invisible, vous pourrez le faire venir sur votre plan spirituel en lui communiquant vos vibrations. Ce processus n’est réalisable que par l’amour réciproque de l’être humain et de l’animal, puisque celui-ci n’a pas à poursuivre une évolution spirituelle.

LES DANGERS DE LA MEDIUMNITE

Je voudrais aujourd’hui vous mettre en garde contre tout acte de spiritisme inconsidéré, contre les techniques dangereuses enseignées ici ou là pour communiquer avec « les esprits », c’est-à-dire avec nous, êtres bien vivants de la 4e dimension.

La médiumnité sous toutes ses formes, ne peut être acquise que par une lente évolution de l’âme à travers mille difficultés et mille souffrances. C’est l’adversité qui trempe les caractères, c’est elle aussi qui forme l’âme, qui la rend sensible à la souffrance des autres.

À ceux, qui parmi vous, sont tentés par les tables parlantes ou tournantes, pour employer une expression connue, je recommande une extrême prudence. Tout en matière de médiumnité et dangereux, il vous faut une protection infaillible depuis l’au-delà pour ne pas courir au-devant d’ennuis graves.

Les psychiatres ne me contribueront pas, ce qui est possible pour les uns est rigoureusement interdit aux autres. Pour communiquer sans danger avec l’au-delà, il est nécessaire d’avoir une bonne santé, un équilibre nerveux parfait et une évolution suffisante. Comme vous ne pouvez pas savoir à quel niveau d’évolution vous êtes parvenu, restez prudent et abstenez-vous.

En communiquant avec nous, vous risquez la folie ou la possession. Quand vous interrogez une table, vous attirez au mieux des entités spirituelles de votre niveau d’évolution, venues du plan auquel vous appartenez. Si vous êtes fatigué ou impressionnable, vous recevrez des entités perturbantes qui vous annonceront les pires malheurs. Si vous n’êtes pas solide de psychiquement, vous risquez de vous faire incorporer par un désincarné ravi d’habiter un corps terrestre.

Si vous recevez réellement un message d’un être invisible, vous devez l’analyser très soigneusement. Le texte reçu doit être cohérent, de bonne tenue et compréhensible. Plus il sera confus, sans unité, et plus il sera alarmant, plus vous pouvez être certain qu’il vient des plans inférieurs.

En communiquant à tort et à travers avec l’au-delà, vous courrez l’immense risque de capter de mauvais plaisants qui se moquent de vous en faisant croire n’importe quoi. Méfiez-vous des noms célèbres, c’est un sujet de plaisanterie très courant sur les premiers plans spirituels.

Connaissant l’engouement des foules pour les soucoupes volantes et les gigantesques affabulations qui les entourent, des plaisantins d’un nouveau genre se font passer pour des extraterrestres. Ils prétendent habiter des étoiles, telles que Sirius ou Vega, comme si la vie était possible sur les astres qui, comme le soleil, sont des réacteurs nucléaires naturels.

Nous ne pouvons pas passer notre temps à faire taire ces farfelus. C’est à vous d’apprendre à juger, d’apprendre à discerner ce qui peut être possible, de ce qui ne l’est pas. C’est à vous d’exercer, en tout et partout, votre sens critique. C’est à vous de vous exercer à avoir un jugement sain.

Je tiens à préciser par ailleurs, que chaque terre habitée poursuit son évolution seule et uniquement par l’esprit de Dieu. Aucun atterrissage d’extraterrestres n’est venu, à aucun moment, sur notre planète pour nous aider ou nous diriger.

Chaque planète nait, se développe et meurt, sous la conduite de Dieu, ce champ quantique universel qui donne vie à toute la création, pour que les différentes races humaines, de tous les mondes, bénéficient d’une vie bienheureuse dans les sphères blanches de l’Invisible.

La médiumnité n’est pas un jeu de société, elle est donnée parcimonieusement, et à bon escient. Son but est de faire comprendre au monde matérialiste que vous habitez, qu’un autre monde existe.

Nous ne pourrions pas vous atteindre sans ces précieux intermédiaires qui nous permettent de nous faire voir ou de nous faire entendre. Nous n’aurions à notre disposition que la matérialisation de nos corps ou de nos voix pour vous prouver notre existence. Ce serait dangereux pour tous ceux qui, parmi vous, auraient peur de voir tout à coup, l’un de nous apparaître et disparaître.

Nous encourageons beaucoup tous les chercheurs qui se penchent sur ces phénomènes. Plus nous aurons de médiums sérieux à opposer à ceux qui ne le sont pas, plus vite sera prouvé notre survivance.

Votre corps éthérique s’échappe de votre corps matériel chaque fois qu’une bonne occasion lui en est donnée. Il retrouve notre 4e dimension pendant votre sommeil, pendant les opérations chirurgicales, les évanouissements ou le coma, c’est un phénomène naturel qui ne présente aucun risque. Si vous vous réveillez trop brusquement, votre corps éthérique reprend sa place tellement vite que vous ressentez un choc assez désagréable ou une sorte de légère angoisse, ce n’est pas dangereux.

Ce qui vous fera prendre de très grands risques, c’est de vouloir provoquer ce dédoublement si vous n’êtes pas prêt à le supporter. Qu’il s’agisse de médiumnités ou d’exercices de yoga qui touchent aux chakras, les dangers sont les mêmes. Des dépressions profondes pouvant aller jusqu’à la folie, paralysie, possession. De plus si votre corps éthérique est éjecté alors qu’il ne devrait pas l’être, vous prenez le risque de laisser la place à un désincarné des sphères inférieures qui profitera de cette trop belle occasion pour revenir vivre dans un corps physique.

La bilocation volontaire est très fréquente chez les religieux. L’hagiographie fourmille d’exemples de ce genre. Le Padre Pio, parmi bien d’autres, se dédoublait pour aller avertir conseiller ou aider quelqu’un de son choix, parfois très loin de son domicile.

Sachez vous protéger, vous tous, médiums dont nous avons tant besoin. Restez objectifs, prudents, circonspects, ne vous aventurez pas sur un chemin qui n’est pas le vôtre, car chacun de vous a sa spécialité, sa forme personnelle de médiumnité, surtout quand elle doit aider les êtres terrestres. Protégez-vous de l’au-delà facétieux, ou parfois méchant, en priant beaucoup car la prière émet des ondes protectrices.

Prenez soin de vous, de votre santé physique et mentale. Vous êtes très aidés par l’Invisible, vous devez cependant participer vous-même à assurer votre sécurité.

LES PREMIERS CONCILES OECUMENIQUES DE L’EGLISE.

Les persécutions menées par les empereurs romains, contre l’église du Christ, se terminèrent avec l’avènement de Constantin au 4e siècle. L’édit de Milan en 313 établit la liberté du culte.

Né en Orient, la religion chrétienne se répandit jusqu’aux frontières de l’empire, grâce aux apôtres d’abord, puis grâce aux saints martyrs qui mouraient en grand nombre pour la nouvelle foi. Les évêques prirent l’habitude de se réunir pour discuter de discipline ou de doctrine. Je vais parler ici des 5 premiers grands conciles de l’histoire du christianisme.

C’est depuis mon arrivée dans le monde spirituel que j’ai voulu approfondir le travail des conciles où se sont affrontés différentes interprétations des textes sacrés. Après m’être écarté de la religion chrétienne pour me tourner vers l’Orient, je suis, dans l’Invisible, redevenu chrétien, mais sur d’autres bases, sur une autre compréhension des paroles du Christ.

325, concile de Nicée

Un prêtre d’Alexandrie, Arius, n’acceptait pas la doctrine officielle qui faisait du Christ légal en tout point de Dieu. S’appuyant sur l’évangile qui ne mentionne nulle part que le Christ soit vrai Dieu, mais seulement fils de Dieu, Arius expliquait qu’il n’y avait qu’une seule divinité, et que le Christ avait été créé par elle. Cette doctrine se répandait dans toute l’Égypte et menaçait d’en dépasser les frontières.

Alexandre, évêque d’Alexandrie essaya de raisonner Arius. N’y parvenant pas, il s’adressa au pape Sylvestre, puis à l’empereur Constantin. Il fut alors décidé que se réunirait un très grand concile pour trancher le débat, ce fut le premier concile œcuménique qui rassembla plus de 200 évêques d’Orient et quelques évêques d’Occident. La réunion a eu lieu à Nicée en Bithynie. Pendant deux mois, les deux thèses opposées s’affrontèrent. La majorité opta pour la doctrine officielle : Dieu et le Christ ont la même nature, le Fils est consubstantiel au Père, c’est-à-dire de la même substance. Ainsi fut rédigé ce qu’on appela le symbole de Nicée.

381, premier concile de Constantinople.

L’arianisme d’Arius, un peu essoufflé après 50 ans de lutte laissa la place aux macédoniens, nom que l’on donna aux partisans d’un nouvel « hérétique » Macédonius, évêque de Constantinople. On aborde maintenant la question du Saint-Esprit. Athanase avait expliqué qu’il y a une Trinité en Dieu qu’elle est Dieu et que le Saint-Esprit est aussi Dieu L’empereur Théodose adopte le parti d’Athanase, et prend l’initiative de réunir un grand concile, comme l’avait fait Constantin un son temps. Ce fut le 2e concile œcuménique où le pape Damase ne fut même pas représenté. Les Macédoniens se retirèrent, ils furent déclarés hérétiques, et le symbole de Constantinople confirma celui de Nicée.

431, concile d’Ephèse

Deux conceptions différentes vont s’opposer au sujet des deux natures du Christ, l’humaine et la divine. L’école d’Antioche sépare ces deux natures, l’école d’Alexandrie les unit. Nestorius, évêque de Constantinople, qui avaient étudié à Antioche, séparaient donc les deux natures du Christ et pensait que l’on ne pouvait pas appeler Marie mère de Dieu. Le pape Célestin fut chargé de trancher le débat, il choisit la conception défendue par l’école d’Alexandrie : Marie pouvait être appelée mère de Dieu Théotokos en grec.

Ceci n’empêcha pas l’hérésie de Nestorius de se répandre dans les monastères d’Égypte. L’empereur Théodose II dû intervenir et décida, avec le pape qui se fit représenter, de réunir un nouveau concile. 3e assemblée œcuménique, cette fois à Ephèse en 431. Il y fut évidemment décrété que Marie était la mère de Dieu et la docte assemblée déposa Nestorius.

451, concile de calcédoine

À l’opposé de la doctrine nestorienne, apparaît une autre conception : Le Christ n’a qu’une seule nature, la divine. C’est le monophysisme, défendu par le moine Eutychès, abbé d’un couvent de Constantinople. L’empereur martial dû intervenir avec l’espoir de ramener la paix dans les esprits. Un 4e concile fut convoqué à calcédoine en 451. Plus de 300 évêques entérinent ce qui a été dit à Nicée à Constantinople et à Ephèse.

553, 2e concile de Constantinople

L’assemblée des évêques se tint dans l’église sainte-Sophie, ils étaient environ 150. Les textes examinés furent condamnés, mais non leurs auteurs. On passa ensuite aux écrits d’Origène, mort 300 ans plus tôt, quant à la nature du Christ. Origène était dans la ligne officielle : l’union des deux natures, humaine et divine, justinien et surtout l’impératrice Théodora n’appréciait pas la position d’origine, sur la préexistence des âmes et leurs retours successifs dans un corps physique.

Théodora été décédée depuis quelques années, mais elle avait toujours voulu faire condamner les propositions d’origine parce qu’elle n’avait pas du tout l’intention de rendre compte de ses fautes. Elles étaient fort lourdes, son ombre planait à tel point sur le concile, que les évêques, dont la plupart admettaient la réincarnation, s’en tirèrent par une pirouette qui voulait dire : « que soit déclaré anathème celui qui dit, ou pense, que les âmes qui se sont lassées de Dieu et que Dieu n’aime plus, s’incarnent en punition ». Ce qui ne correspond en rien à la réincarnation. Dieu ne se détache jamais de ses créatures, et si plusieurs vies terrestres sont nécessaires pour chacun de nous, ce n’est pas forcément par châtiment mais c’est le seul moyen d’évoluer vers le bien.

Ce texte boiteux, placé à côté de la question, à malgré tout entraîné l’église vers le rejet de la préexistence de l’âme et de ses différents séjours terrestres. Le système s’en trouvait faussé pour de nombreux siècles

J’arrêterai là mon étude des premiers conciles œcuméniques. Il y en a eu beaucoup d’autres, mais ceux-là m’intéressent particulièrement, parce qu’ils ont écarté tout ce qu’il fallait comprendre des évangiles, Arius, Nestorius et Origène, avaient raison. Il faut savoir excuser les pères conciliaires en se reportant à l’époque où tout cela s’est joué. Les papes n’intervenaient pas ou si peu, le pouvoir temporel en revanche, était toujours présent, avec une forte tendance à dicter sa loi, même si elle était basée sur une erreur, l’essentiel était de ne pas mettre le trône en péril par des divergences au sein de l’église

Il va être nécessaire, peu à peu de tout reprendre à zéro, il va être nécessaire d’étudier de près ces fameuses hérésies que les conciles ont eu tant de mal à étouffer.

Où le Christ a il dit qu’il était Dieu ? Il a toujours insisté sur ces deux termes, fils de Dieu et fils de l’homme. Il y a effectivement deux natures en lui, comme en nous tous. Jésus est le verbe. Oui, par son âme, mais il est homme par ses parents terrestre, et ces deux natures s’unissent pour composer un seul être, à la fois divin et humain, mais qui ne peut en aucun cas, être Dieu. Puisque Dieu n’est pas un homme, ni une entité spirituelle, mais une force au sens où on l’entend en physique.

Comment une femme a elle put engendrer Dieu l’incréé ? Le Christ n’étant pas Dieu, Marie est la mère du Christ tout simplement. Ramenons les choses à de plus justes proportions. Cela n’enlève rien à Marie, à ses vertus, à son courage. Elle a été désignée par Dieu pour un rôle difficile et douloureux, il fallait le mériter.

LES AURAS

Votre corps physique possède une luminosité qui lui est propre et qui disparaît avec lui, c’est ce que j’appelle l’aura biologique. A l’intérieur de ce corps de matière et à l’intérieur du corps d’esprit qu’il contient vit une âme qui comporte 2 éléments, une partie sensitive qui a été transmise par hérédité au fœtus qui grandit avec lui, et par ailleurs, une âme intellective qui est incorporée au moment de la naissance et qui a connu d’autres existences. J’appelle ces rayonnements lumineux, aura psychiques et aura d’évolution.

Laura biologique

Je l’appelle ainsi parce qu’elle provient des cellules du corps humain. Chaque cellule de votre corps est un petit laboratoire chimique, une activité incroyable s’y développe en permanence. Tout votre organisme dépend du travail inlassable de vos cellules. Un corps humain est un composé de molécules chimiques, les molécules sont formées d’atomes, chaque atome étant un composé de neutrons de protons et d’électrons. Toutes les molécules sont composées d’ondes. Or qui dit onde dit énergie et par conséquent rayonnement.

Tous les tissus organiques sont ainsi lumineux pour nous, car vous bien sûr, vous ne voyez rien. L’activité cellulaire des tissus organiques entraîne une luminosité à l’intérieur du corps qui déborde à l’extérieur. C’est grâce à ces ondes que les radiesthésistes perçoivent un bon ou un mauvais fonctionnement de vos organes physiques.

Quant aux teintes, elles sont claires lorsque tout va bien, assombries, grises, marron, vert foncé, rouge foncé par exemple, si un organe est atteint. Ces ondes, venues de vos cellules, créent une aura très bariolée sur laquelle le froid et la chaleur extérieurs interviennent aussi, sur laquelle la température du corps joue un rôle également. Cette aura biologique n’appartient qu’au corps physique et disparaît avec lui.

L’aura psychique

C’est la luminosité qui provient des ondes où tout le psychisme héréditaire d’un être humain est inscrit, avec en plus ce qu’il acquiert tout au long de sa vie. Dans le fœtus, une ébauche d’âme se forme lentement grâce à des ondes spirituelles que l’on peut appeler ici, des ondes psychiques.  Elles transmettent tout ce qui vient de nos familles, le degré d’intelligence, les dons, les aptitudes, les tendances bonnes ou mauvaises. Il s’agit là d’ondes totalement différentes des ondes biologiques de l’aura physique. Elles sont transmises par l’ADN des noyaux neuroniques de l’encéphale et de la moelle épinière. Leur rayonnement déborde du corps physique comme du corps spirituel.

Cette âme sensitive, transmise par hérédité au fœtus, va se développer avec lui en même temps que le corps éthérique. Mais tandis que le corps d’esprit se forme grâce au code génétique des cellules qui se dédoublent pour se multiplier, cette partie psychique de l’âme future est transmise par le code génétique des neurones. Le bagage génétique d’un couple assure la formation du corps physique, du corps spirituel et de l’âme sensitive de ses descendants. Tous les animaux possèdent, grâce au même processus héréditaire, un corps matériel, un corps d’esprit et une âme sensitive plus ou moins développée selon leur race.

L’âme du fœtus est différente de celle des animaux les plus proches de la race humaine. C’est cependant une ébauche d’âme qui serait tout à fait insuffisante à l’être humain pour vivre normalement.

L’évolution des préhominiens à l’homme de Cro-Magnon c’est faite uniquement grâce à la transmission héréditaire de l’âme sensitive faite d’ondes psychiques. Cette âme pouvait survivre longtemps dans l’au-delà mais pas éternellement.

Les ondes psychiques sont colorées comme toutes les autres ondes. L’aura psychique du fœtus est très visible pour nous, elle poursuit son évolution jusqu’à ce que le système nerveux du jeune enfant soit tout à fait développé. L’aura psychique est donc colorée et peut faire apparaître toutes les gammes possibles des teintes connues de la terre. Les ondes qui la constituent sont spirituelles.

L’aura qui m’intéresse tout particulièrement est celle qui déborde de l’âme intellective, cette âme qui est incorporée au nouveau-né.

L’aura d’évolution

Certains clairvoyants peuvent distinguer la luminosité de l’âme sensitive héréditaire. Il est beaucoup plus difficile de voir l’aura d’évolution, c’est-à-dire les teintes de l’âme intellective, celle dont les ondes appartiennent par leurs fréquence propre à telle ou tel plan de l’évolution spirituelle.

L’âme humaine a été façonnée par Dieu, elle ne vivait pas réellement avant notre première existence terrestre, elle faisait partie de la substance divine.

Par conséquent, à l’âme transmise par hérédité et composée d’ondes psychiques, va s’ajouter à notre première naissance, une âme venue de l’extérieur, venue de la substance divine, et par conséquent, faite d’ondes spirituelles semblables à celle de Dieu. Il y a une grande différence de fréquence entre les ondes psychiques et les ondes pensantes venues de Dieu, donc entre l’âme héréditaire et celle que l’on reçoit à la naissance terrestre. Cette âme, d’essence divine, est créée une fois pour toutes. Elle nous suivra pendant les 1000 ou 2000 ans que durera notre évolution. Le libre-arbitre existe dans l’invisible comme sur la terre, certains sont pressés de parvenir à la vie éternelle et acceptent de revenir chaque siècle sur la terre, d’autres préfèrent aller plus lentement de façon à rester plus longtemps sur les plans spirituels entre deux réincarnations.

L’aura d’évolution est donc la luminosité des ondes d’origine divine qui forment nos âmes. Ces ondes sont réellement identiques à celles de Dieu mais à des fréquences variées. Elles sont pensantes, elles assurent notre intellect pour vous comme pour nous, elles donnent aux êtres humains tout ce qui les différencient des races animales. C’est la race humaine qui doit atteindre l’éternité des plans supérieurs, c’est elle qui doit acquérir le sens des valeurs morales, c’est elle qui doit faire progresser l’âme évolutive vers la perfection.

L’âme sensitive héréditaire suffit aux animaux pour subsister, pour perpétuer leur race, pour aimer leurs petits, mais il est absolument indispensable qu’une âme intellective, venue directement des ondes divines, lui soit associée, pour que l’homme devienne un être responsable, doué de réflexion constructive, capable de différencier le bien du mal, la vérité de l’erreur.

Ame sensitive et âme intellective vont s’associer au cours de la vie terrestre puisqu’elles quitteront ensemble le corps physique au moment de la mort. Tant qu’elles vivent ensemble sur la terre, leurs auras sont distinctes, puis dans l’invisible, peu à peu l’aura psychique se fond à l’aura d’évolution. Il n’y a pas de disparition, mais une transmutation d’ondes. Au moment de la réincarnation, l’âme unifiée présente les teintes du plan vibratoire auquel elle appartient, et le processus recommencera, dans un nouveau corps avec une autre âme sensitive, héritée de la nouvelle famille terrestre.

L’âme sensitive, même unifiée à l’âme intellective, garde la mémoire de certains traumatismes ou de certaines blessures physiques, c’est ce qui explique les phobies ou les craintes qui semblent tout à fait injustifiées dans la vie présente, c’est ce qui explique aussi les cicatrices étranges que l’on remarque parfois sur le nouveau corps.

Quant aux teintes de l’aura d’évolution, vous les connaissez. Elles sont moins variées que celles de l’aura psychique. Les voici dans l’ordre vibratoire ascendant : gris, rose, orange, jaune, vert, mauve, bleu et blanc.

Le noir existe aussi, il n’est pas donné au début d’une vie. Il n’apparaît qu’à la suite d’un très mauvais comportement. C’est la négativité absolue des ondes de l’âme intellective qui conduit, dès l’arrivée dans l’invisible, sur le premier plan spirituel.

Le corps spirituel est composé d’une autre catégorie d’ondes. Il n’a pas d’aura particulière, il prend automatiquement les teintes de l’âme intellective.

LES ONDES D’ESPRIT

Les ondes d’esprit sont très différentes des ondes matérielles connues et à connaître, elles sont indispensables à la vie de la matière.

Nous les avons classées en 5 catégories. Je dis nous parce que nous sommes très nombreux, de notre côté, à étudier la question, elle est passionnante et, bien entendu, aucun de nous n’a pu au cours de sa vie terrestre imaginer une telle structure de l’esprit. Nous avions déjà bien assez de mal à analyser la structure de la matière.

Nous distinguons donc 5 catégories d’ondes spirituelles : celles qui constituent notre corps et qui font vivre tous les objets et tous les corps de la terre, celles qui forment notre psychisme, celles qui forment notre âme, enfin les ondes prâniennes et les ondes de cohésion qui maintiennent la structure de nos corps et de nos âmes.

Toutes ces ondes pensent. C’est évidemment la plus grande caractéristique des ondes d’esprit, c’est ce qui ne peut que faire bondir les rationalistes de la terre, qui ici, ne bondissent plus, mais sont saisis d’étonnement. Ces ondes ont toutes une forme de pensée correspondant au rôle qui leur est donné et au travail qui sera le leur.

Avant le point zéro de la création des mondes, il n’y avait qu’une source gigantesque d’ondes que nous avons appelées théoniques, ondes douées d’intelligence, de réflexion et de pensées constructives. Cette source gigantesque, quoique limitée par elle-même, vit exactement au centre de l’univers qu’elle a formé. Le rayonnement qui émane d’elle emplit totalement le cosmos sous la forme d’un champ quantique très puissant, un champ de pensée que les mystiques du 7e plan peuvent capter.

Vos guides, familiers du 6e plan, peuvent communiquer avec cette intelligence lorsqu’ils ont besoin d’un conseil. À ce champ initial, vont se superposer d’autres champs, quantiques également, mais d’une autre forme de pensée, plus simple et plus adaptable à la matière. Ceux là ne sont pas Dieu, mais ils sont créés par lui. Il y en a d’abord deux : un champ d’ondes spirituelles élémentaires, et un champ d’ondes psychiques.

De plus, générés de façon identique par le champ initial divin ou théonique, deux champs de forces de liaison qui ont pour rôle de maintenir la cohésion de nos âmes et de nos corps d’esprit. De maintenir la vie de la substance matérielle pour l’un, et celle de la substance spirituelle, pour l’autre. Il s’agit des forces cohaniques et prâniques.

Comme vous pouvez ainsi le constater, la puissance divine n’a rien d’anthropomorphique, c’est un champ d’ondes pensantes qui crée et supporte 4 autres champs : d’esprit spirituel élémentaire, psychique, cohanique et prânique.

C’est à la terre maintenant de nous suivre à petits pas, car la progression sera lente, mais elle avance et pour nous c’est l’essentiel. Je reconnais qu’il est difficile de comprendre, même pour nous, que la force divine se soit créée d’elle-même et se suffise à elle-même. La puissance divine immuable, vit au centre d’un univers en perpétuelle modification. Comme si elle se rechargeait d’elle-même de son propre mouvement.

Nous en sommes là de nos recherches. Comment la force divine se maintient elle en vie infinie ? et comment est-elle apparue ? je ne peux pas en dire davantage. Mais je souhaite que les physiciens de la terre s’intéressent à la question, et surtout, aux ondes spirituelles que certains pressentent. La puissance divine est un champ spirituel lumineux dont les ondes pensantes ont atteint un tel degré d’amour que rien ne peut les égaler. Ainsi que le dit Pierre Monnier : ”nous vivons ici à l’intérieur d’un gigantesque océan d’amour” voilà comment vous devez comprendre Dieu.

NOTRE QUATRIEME DIMENSION

La pensée existe à l’intérieur de la matière, sans ces ondes pensantes, le monde physique n’existerait pas, pas plus que nous. L’esprit ne peut cependant pas être considéré comme une dimension terrestre parce qu’il trouve sa plénitude dans le monde invisible, parce que notre 4e dimension leur est inconnue, nos matérialistes terrestres en déduisent que nous n’existons pas. Pourtant de nombreuses preuves ont été données tout au long des âges, incitant à penser qu’une vie continue ailleurs, bien qu’elle ne soit pas perceptible pour tous.

Cet ailleurs est tout entier compris dans notre 4e dimension, il ne peut être révélé que par elle. Les rationalistes devraient prendre plus au sérieux le travail que les grands médiums du 20e siècle ont accompli. Car il faut être courageux pour être médium sur la terre, il faut savoir se plier au protocole des expériences de laboratoire, il faut avoir une forte personnalité pour échapper aux fantaisistes de l’au-delà, aussi nombreux que les fantaisistes terrestres, il faut beaucoup de caractère pour faire face aux critiques de ceux qui ne veulent ni voir ni entendre.

Et cependant, c’est grâce aux médiums de grande valeur que vous pouvez comprendre notre vie, nos plans, nos attentions pour vous et notre joie de vivre.

Quand on vous dit d’un être spirituel qu’il monte et vous échappe, cela ne signifie pas qu’il va désormais vivre entre ciel et terre, cela veut dire que ces vibrations s’accélèrent, qu’il va passer d’un degré vibratoire sur un autre plus élevé, qu’il aura moins de préoccupations terrestres mais qu’il continuera quand même de vivre près de vous. Un jour je n’aurais plus de messages à transmettre à la terre, je ne parlerai plus à ma mère, mais je n’en continuerai pas moins de vivre près d’elle. C’est cela « monter », c’est un accroissement des fréquences de l’âme, c’est une élévation dans notre 4e dimension. Notre pensée s’élève, mais notre corps demeure sur la terre.

La pensée est donc basée sur les 49 degrés de la gamme des ondes théoniques. À chaque degré correspond une longueur d’onde déterminée, de plus en plus courte à mesure que l’on avance vers la teinte blanche. Chaque âme correspond systématiquement à l’un de ses 49 degrés vibratoires.

Les ondes électromagnétiques qui alimentent vos postes de radio et de télévision sont invisibles tout autour de vous, pourtant elles existent dans l’espace, elles se superposent, elles s’entrecroisent sans se détruire, elles traversent les murs et tout ce qu’elles rencontrent entre l’émetteur qui les forme et votre récepteur.

De la même façon, les ondes spirituelles sont partout autour de vous et traversent tout ce qui est placé sur leur chemin, objet ou être vivant, elles circulent partout dans l’espace, mais aussi à votre niveau terrestre. Le poster metteur en est Dieu, placé très loin de notre terre.

Ainsi chacun est coordonné à ce réseau d’ondes théoniques à peu près sans limitation d’espace, mais avec une limitation très précise des fréquences, puisque chaque degré possède sa longueur d’onde particulière.

Je précise que nous pouvons diminuer nos fréquences pour rejoindre quelqu’un de moins élevé que nous dans notre dimension d’esprit. Il ne s’agit jamais de hauteur ou d’altitude, mais toujours de longueur d’onde. À ce moment-là, nous nous accordons sur la même fréquence que la personne rencontrée, cela se fait constamment. Tous ceux que nous aimons ne sont pas forcément placés sur le même degré vibratoire que nous, il serait contraire à la loi d’amour d’être séparé d’eux dans l’invisible. Notre pensée nous conduit vers l’être spirituel que nous désirons rencontrer, et là, nous n’avons qu’à accorder notre fréquence sur la sienne pour qu’il nous voit.

La 4e dimension qui nous apporte un tel bonheur est donc la pensée. Elle est mesurable par les 49 états vibratoires qui forment le spectre des ondes théoniques des âmes humaines. Dieu est au-delà de ses états humains, au sommet du spectre, mais couvrant tout l’ensemble de son rayonnement. À côté de ces états vibratoires, il convient de placer le plan vibratoire animal, beaucoup plus restreint, mais appartenant aussi à notre dimension d’esprit. Là se rassemblent tous les animaux qui survivent dans le monde invisible en attendant leur maître, tout en vivant chez lui, ne l’oubliez pas. Le plan spirituel animal est fait d’ondes psychiques et non pas théoniques.

LA CREATION DE L’UNIVERS

S’il faut en croire la Bible, Dieu créa les cieux et la terre en six jours. Cette interprétation naïve présente beaucoup de charme parce qu’elle révèle la confiance absolue que le judaïsme naissant plaçait en Dieu, maître du monde et Père des êtres vivants.

Les scientifiques savent, depuis longtemps déjà, que les choses ne se passèrent pas ainsi. Nous pensons que tout est parti il y a 15 à 20 milliards d’années d’une explosion que les Américains appellent le Big Bang. Il s’est produit une désintégration, mais de quoi et de quelle matière ?

Nous avons ici, dans le monde spirituel, beaucoup réfléchi à la question. Ce que nous allons présenter est l’aboutissement d’un travail théorique que nous avons dû accomplir seuls. Nous, c’est-à-dire un groupe de scientifiques spécialistes de la physique fondamentale. Dieu nous a-t-il inspiré ? Nous l’espérons un peu, car il est évidemment le seul à savoir ce qu’il en est exactement.

Tout n’était pas ténèbres au départ. Dieu, force cosmique particulièrement lumineuse, a toujours créé et éclairé l’espace qui l’environnait. Il s’agit d’une lumière spirituelle, non pas solaire, constituée de quantas que nous avons appelé théons et non pas photons. La place qu’elle occupe alors, dans l’espace vide, est gigantesque. Elle s’est créée d’elle-même et c’est bien la seule à pouvoir le faire. Elle se recharge d’elle-même, de son propre mouvement interne. Déjà le mouvement apparaît, et c’est sur lui que tout est basé et que tout le sera plus tard.

Donc au commencement, bien avant l’instant zéro d’où part l’astrophysique terrestre, il y a ce champ de forces théoniques dont le rayonnement remplit un espace non mesurable mais pas infini. La pensée était là au départ avec sa puissance de création et d’amour, elle s’est développée dans l’espace, et donc dans le temps qu’elle engendrait elle-même. Le premier champ qui fut créé fut le champ prânique, celui que nos églises d’Occident appellent Esprit Saint. Il était nécessaire à la vie des ondes théoniques, comme il est nécessaire à la vie de nos âmes. Il est partie intégrante du champ théonique initial sans cependant le représenter. C’est une autre force d’esprit générée par les ondes divines et dépendante d’elles, c’est un champ nourricier, pensant également, dont le rôle est d’entretenir éternellement la vie des ondes théogoniques. Entre ces deux champs, le théonique et le prânique, l’interdépendance est absolue. C’est ce qui explique l’autocréation de Dieu et sa régénération perpétuelle. Les soleils et les étoiles vivent tant qu’ils ont de l’hydrogène à brûler, Dieu n’a pas besoin de combustible la pensée, alliée au prâna, assure son immortalité, autant que son efficacité.

Le monde ondulatoire spirituel est plus simple à analyser que le vôtre, mais il est particulièrement étonnant, surtout pour des physiciens habitués aux réactions nucléaires de la matière. C’est réellement une autre mécanique, où les collisions n’existent pas, où les interactions sont très spéciales, où tout se passe sans chaleur physique, car le monde invisible est athermique. Il n’est pas aussi intemporel et acausal que nous le pensions sur la terre, mais il est absolument athermique. L’énergie des quantas d’esprit est intense, elle dégage une grande lumière, mais aucune chaleur.

Les ondes divines sont particulièrement créatrices puisqu’elles se sont créées elles-mêmes. L’ultime question est celle-ci : qu’y avait-il avant Dieu ? D’où vient cette force théonique ? la seule réponse à laquelle nous parvenons est la plus simple, cette force quantique se régénère elle-même, elle s’est donc créée elle-même.

Nous ne verrons jamais Dieu, mais il est pour nous naturel de chercher à le comprendre, et de là, à comprendre comment il a pu créer les premiers éléments de matière. Nous avons vu que le champ prânique est apparu à peu près en même temps que le champ théonique, puisqu’il assure la stabilité, la régénération et l’immortalité des ondes divines.

Vont apparaître maintenant, les ondes spirituelles élémentaires, ondes pensantes également, mais non créatrices. Leur rôle sera de faire vivre, plus tard, toutes les particules matérielles et tous les atomes. Il nous est impossible de situer ces événements dans le temps.

Nous pensons cependant que l’évolution spirituelle a été plus rapide que l’évolution matérielle. Tout au moins avant l’apparition des premiers éléments de matière. Il est probable que le champ de liaison que nous appelons cohanique, soit apparu en même temps que les quantas élémentaires nommés spiritons, ces ondes de spi élémentaires qui seront liées à la matière. L’utilité de ce champ cohanique est indiscutable quant à la structure de nos corps spirituels, mais nous pensons qu’il a eu sa part d’efficacité dans la création de ce que nous appelons les sous-quarks, par lesquels va apparaître l’origine de la matière. Nous sommes obligés de parler de probabilité

Nous voici donc, avant la création de l’univers matériel, en présence de quatre champs de force : les ondes théoniques, c’est-à-dire Dieu, les ondes praniques, l’Esprit-Saint, les ondes spirituelles élémentaires, et le champ de forces cohaniques ou forces de liaison. Nous sommes encore, et pour longtemps, bien avant l’instant du fameux big-bang. Maintenant, la matière va commencer à apparaître sous forme des sous-quartz. Seule la force théonique a la possibilité de créer des ondes d’esprit, et seule, elle a la faculté de créer les éléments les plus simples de la matière.

Personne, que ce soit sur la terre ou ici ne peut, à partir d’une projection de l’esprit, créer une onde matérielle effective. Or la matière a été réellement créée par ce Dieu champ, dont les ondes pensantes ont une puissance énergétique incroyable. A partir des spiritons, donc des ondes spi élémentaires, vont apparaître les composants des futurs quarks, ce que nous appelons les sous-quarks.

Sur une période certainement très longue, vont se former ainsi les sous-quarks et les antis sous-quarks. Vous vivez dans un monde où la matière prédomine largement sur l’antimatière, mais d’autres mondes que le votre sont faits d’antimatière. Cela ne veut pas dire que leur temps va en sens inverse du vôtre, cela veut dire que leur matière possède des charges inversées par rapport à la vôtre. Sur votre terre, les électrons des atomes sont négatifs, les noyaux positifs, dans l’antimatière, il se produit exactement l’inverse, les noyaux sont négatifs et les électrons positifs, ce qui ne l’empêche pas d’être tout aussi solide.

Un océan de quarks plus et de quarks moins se forme progressivement. Mais on sait que la matière et l’antimatière s’annihilent quand elle se rencontrent. Chaque collision entraîne une émission de photons et voici créée une lumière semi spirituelle et semi matérielle. Puis de ces photons ainsi apparus renaissent des sous-quarks et les processus de désintégration et de recomposition commencent.

Le monde spirituel est athermique, les premiers photons de l’univers ont donc donné naissance à la chaleur, et ainsi, de collisions en collision, de désintégration en désintégration, la température va augmenter de plus en plus, en même temps que la lumière matérielle. Là est l’origine des rayonnements fossiles que connaissent les astronomes.

Plus la température augmente, plus les sous-quarks s’agitent, c’est peu à peu un gigantesque nuage de matière qui se forme, une sorte de plasma contrôlé par la force cosmique, car pour le moment aucune force de liaison matérielle n’apparaît.

Toujours sous l’effet de la force de liaison spirituelle, l’immense nuage va se condenser lentement. Très probablement, il y a eu plusieurs points de condensation de la matière naissante. Ont-ils tous suivi le même processus ? c’est possible mais pas certain.

À un moment donné, la concentration du nuage s’étant accéléré, se produit une gigantesque désintégration globale. Nous plaçons là le Big Bang. Maintenant l’évolution matérielle de l’univers commence. L’expansion de l’univers se poursuit sur des centaines de millions d’années. Une nouvelle force de gravitation va donner naissance aux galaxies, des étoiles vont naître, se réchauffer et devenir autant de réacteurs nucléaires. Il se forme aussi des poussières qui se rassembleront beaucoup plus tard, pour donner naissance aux planètes, ce sont des éléments rocheux entourés de glace.

Notre planète Terre s’est ainsi formée il y a 4 milliards et demi d’années, à partir de poussières interstellaires qui se sont d’abord groupées par petits blocs que la gravité a assemblé, le tout au sein d’une forte chaleur.

L’évolution biologique fut très lente : eau, atmosphère gazeuse, éclairs, engendrent la soupe primitive où vont se former les acides aminés, les cellules, les algues, les bactéries, enfin les êtres pluricellulaires, aquatiques d’abord, terrestres ensuite, pour aboutir aux races animales actuelles et aux êtres humains.

Je schématise ces processus au maximum car nos savants terrestres expliquent cette lente évolution de l’univers avec une très grande compétence. Mon rôle est seulement de rechercher ce qu’il y avait avant la désintégration initiale.

Je vous ai donné le résultat de nos réflexions. Personne ne peut dire si nous avons tort ou raison. Pour nous, il est évident que Dieu est à l’origine de tout, même de sa propre force. À partir de cette évidence, nous avons mis au point un processus en accord avec la physique de l’esprit, comme avec la physique de la matière. J’ajouterais un mot pour confirmer que l’univers est encore en expansion, mais qu’elle ne sera pas infinie.

Nous pensons à un processus peu conformiste de vie globale éternelle : Naissance, vie et mort des galaxies et de tout ce qu’elles contiennent, formation continuelle de matière engendrant d’autres galaxies, étoiles et planètes, au fur et à mesure des besoins, de façon à maintenir un équilibre permanent.

Ceci serait en accord avec ce qui nous paraît être le but de Dieu : créer des mondes habités, où chaque humanité aura le devoir de se développer spirituellement pour bénéficier de la vie éternelle après la mort physique.

POSTFACE

Nous n’avons pas à aller chercher Dieu au milieu des étoiles, son rayonnement est partout et même à votre portée. Il ne faut cependant pas confondre notre vision des choses avec celle du panthéisme. Dieu ne se retrouve pas dans les âmes de la race humaine puisqu’elles sont faites des mêmes ondes. La liberté impartie à l’homme les a singulièrement atrophiées, mais chacun de nous soit s’efforcer de rendre leur transparence. C’est ce que nous faisons plus ou moins rapidement, sans le savoir dans la plupart des cas. Les rationalistes, les matérialistes et les athées suivent exactement la même filière sans s’en douter le moins du monde. Ils sont soumis à la réincarnation comme les autres et comme tous les croyants qui la rejettent avec énergie, l’estimant diabolique. Seules les âmes humaines sont véritablement divines, partout ailleurs l’esprit que l’on rencontre a été créé par Dieu mais il est fait d’autres ondes.

Nous savons, en astrophysique, que le soleil va atteindre la moitié de la révolution prévue pour lui. Il aura vécu entre 9 et 10 milliards d’années. Notre terre arrive aussi à la moitié de sa vie. Comme tout est bien coordonné dans la création, notre humanité parvient, quoique péniblement, à la moitié de son évolution spirituelle. Le processus de la réincarnation a débuté il y a de 15 000 à 18 000 années au maximum. Dans à peu près 20 000 ans, l’humanité de notre terre aura atteint le sommet de son évolution, ce sera enfin l’âge d’or.